"Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin."
Ein Gedanke : Si seulement tout cela pouvait passer à une vitesse folle...pour d'un seul coup, me retrouver le 29 Juin à 18h, le c½ur léger d'en avoir enfin terminé. Je me demande comment le cerveau humain est capable de retenir tout le programme d'histoire-géo, et je ne compte évidemment pas les cartes en disant cela (ni l'éco, l'anglais, la philo...bwarf) . J'en ai déjà assez...*soupir*. Et j'en connais une qui dit : "On ne soupire pas, on garde le rythme !".
Stefan Zweig fut comme une décharge électrique. J'avais demandé à V. de m'établir une liste de romans à lire en priorité. Je ne la remercierai jamais assez. J'avais trouvé Confusions des sentiments par hasard sur une étagère alors que je cherchais Le joueur d'échec. Le résumé m'a tout de suite séduite : avec frénésie, je l'ai lu d'une seule traite, et je fus presque déçue de l'avoir fini aussi vite. A partir de ce moment, j'ai "traqué" les romans de ce génie autrichien. Et je remercie le destin de m'avoir permis de croiser V. sur mon chemin. Elle est une de ces rares rencontres presque atypiques qui marquent une période distincte de votre vie. C'est un mélange d'admiration, de compassion et de similitude.
C'est la richesse de ma vie qu'ils portent tous en eux.